Guest Blogger Laszlo Kiraly

By Edouard Aldahdah

Posted on July 6th, 2017 in General

One of Hungary’s veteran Asil Arabian horse breeders, Laszlo really needs no introduction.

Laszlo owns and edits a horse magazine owner and editor Lovas Nemzet, an historian of the breed, and a believer in the universality of Asil bloodlines. Suffice it to say he owns some of the last lines to Babolna’s Siglavy Bagdady VI and 25-Amurath Sahib, and the very last line to Abbas Pasha’s Selma that runs through Musgrave Clark’s Courthouse Stud, and that he has been successfully breeding them to some of the best Egyptian lines in addition to the Davenport bloodline of Delicate Air.

Video of Arabian Horses from Bahrain from 1985

By Laszlo Kiraly

Posted on July 5th, 2017 in General

It is an honor for me to publish my thoughts and my experiences on the Daughters of the wind Blog from time to time. At the same time an honor and pleasure  knowing and learning from  the opinions of other people about our beloved Arabian horse.
One of my experiences about the Arabian horses was a film from Bahrain. A long time ago, at the turn of the millenium, in 1998 or 1999 I received it as gift from a German friend, Jens Sannek. The film was made by an Austrian breeder,  Anton Tucek in 1985 (!)Today I learned that Anton Tucek died in 2004. I spoke with his very kind widow, who agreed to let me publish the recording. Anton Tucek was a breeder of Asil Arabian horses. I’m sorry I didn’t know him personally, but I knew about his horses. He imported two stallions from Bahrain in the 1980’s. One of them was Sarhan, whose 26-year-old son (out of an original Iranian mare) is still living, now owned by the family.
It is not easy to identify the horses in the film. I only can guess the names of someone, but I hope there are people who knows them exactly. I remember, what pleasure was for me  seeing real desert bred horses. The horses of the Islands of Pearls. Recently there was the  WAHO Congress in Bahrain and in this context we could see a lot of photos and some videos from today’s horses on this Blog. The “actors” of this film are the ancestors of the horses of nowadays, maybe.  All or just a few of them , but one  thing is certain: They are “Pearls of Great Price”.
Here is the film in three parts, enjoy yourself !

Lithography of Gliocho imports

By Amelie Blackwell

Posted on July 3rd, 2017 in General

This beautiful lithography of some of the stallions imported by the famous greek dealer Nicholas Gliocho in the 1820’s can be seen at the Tylers Museum in Netherlands and online here

Giraffes now allowed to compete in Arabian horse shows

By Edouard Aldahdah

Posted on July 2nd, 2017 in General

Reflexions sur l’origine et la creation du pur-sang arabe

By Yassine Jamali

Posted on July 2nd, 2017 in General

Le débat autour de l’origine exacte et de la genèse du pur sang arabe date approximativement du XIXème siècle, en Europe du moins.

L’hypothèse d’une origine purement arabe suppose l’existence d’un cheval préhistorique local dont descendrait presque sans changement le pur sang arabe actuel. Carl Raswan entre autres défendait ce point de vue.

L’autre hypothèse rejette l’idée d’un cheval arabe préhistorique et situe l’arrivée du cheval dans la Péninsule arabique sous forme domestiquée très tardivement , vers le premier siècle après JC. Les premiers chevaux de par leur rareté auraient eu un statut prestigieux, semi divin, avant d’être utilisés pour la guerre ou la chasse. La croissance des effectifs, très lente, est évaluée à travers des inscriptions détaillant le nombre de fantassins, chameliers et cavaliers ayant participé à des batailles antéislamiques.

Christian Robin et Saud Soliman Theyab ,(chevaux et cavaliers arabes, ouvrage collectif) résument ainsi une énumération d’inscriptions découvertes au Yémen et dans le Hadramaout :”Cette longue récapitulation n’est pas sans intérêt. Au Ier siècle les chevaux se comptent en unités; au IIIème siècle c’est par dizaines; enfin au IVème siècle c’est par centaines. Le cheval, très rare en Arabie méridionale au début de l’ère chrétienne, devient relativement commun trois siècles avant l’islam. ”

Par contre des chevaux de type pur sang arabe se rencontrent sur des bas-reliefs très anciens, mais hors de la Péninsule. Dans le tombeau d’Horemneb, (XVIIIème siècle avant JC) notamment, un cheval monté présente une petite tête avec un chanfrein concave, un col de cygne, une ligne sacrée horizontale et une queue implantée haut , qui en font un véritable modèle de show moderne, plus typique que bien des desertbred. Des bas-reliefs assyriens plus récents (VIIIème IXème siècle avant JC) montrent également des chevaux du même type.

Ces chevaux , dans l’ancienne terminologie de André Sanson, étaient qualifiés d’aryens, du nom des conquérants orientaux qui ont bouleversé la Mésopotamie et renversé les pharaons . Il est logique qu’ils se retrouvent sur tout le parcours de ces conquérants.

Les ancêtres du futur pur-sang arabe semblent donc distribués dans tout le Proche et le Moyen Orient plusieurs siècles avant d’avoir atteint son second berceau, la Péninsule arabique. Mais il ne s’agit que d’une population-souche, un minerai non encore purifié. L’Arabie sera la forge et les arabes les forgerons.

Première question, pourquoi un tel développement qualitatif en Arabie et pas chez les peuples cavaliers qui ont précédé les arabes dans la domestication du cheval ?
Deuxième question : comment ?
Troisième question : Pourquoi ce type “show” très antique, qui correspond à l’archétype du pur sang arabe dans l’esprit du grand public , cohabite-t-il avec un pur sang arabe beaucoup moins typé, à profil rectiligne, croupe plus inclinée , modèle du pur sang arabe de course , présent également chez de nombreux desertbred ?

A la première question on peut répondre par : C’est le fruit des besoins et des contraintes, moteur de toute évolution, qu’elle soit naturelle ou issue d’une pression de sélection humaine. Les besoins étaient les mêmes que ceux de tous les peuples cavaliers nomades: chasse (comme l’indique la légende de Zad er Rakib)  et razzia, accessoirement guerre et voyage. Il fallait un cheval endurant, rapide, et capable de résister aux terribles conditions climatiques. Ces besoins ont été comblés grâce à la sélection, en un laps de temps plus ou moins long selon les sociétés.

L’exception du contexte arabe par rapport à l’Asie centrale ou à l’Afrique du Nord réside dans la rareté du cheptel équin, en relation avec le coût pharamineux de l’entretien d’un cheval. Comparée aux immenses étendues herbeuses de l’Asie centrale, aux abondantes récoltes de l’Afrique du Nord grenier de l’empire romain, l’aridité extrême de la péninsule rendait l’approvisionnement en grain et fourrage très onéreux. Ceci représente la contrainte majeure. Alors qu’en Asie et en Afrique les troupeaux immenses pouvaient se reproduire quasiment en liberté , produisant aléatoirement d’excellents chevaux pour la razzia et la chasse, des chevaux moyens pour la guerre et les déplacements en tous genres, et du tout-venant pour la viande, le lait, le cuir et le bât, en Arabie seule pouvait exister la catégorie supérieure , qui justifiait par sa valeur tous les sacrifices nécessaires à son entretien. Dans ce contexte , le cheval moyen et le tout-venant étaient remplacés par le dromadaire. Étant entendu que les dromadaires eux-mêmes étaient divisés en catégories de noblesse diverse.

C’est pourquoi la pression sélective n’a pu qu’être énorme d’emblée.c’est aussi pour ça que la notion de généalogie a pu se développer car les chevaux en Arabie étaient des individus, non des troupeaux relativement anonymes. Imaginons à quoi ressembleraient les véhicules dans un contexte où le prix du pétrole serait dix fois plus élevé que partout ailleurs : sobres et très performants …

Deuxième question : comment a pu se produire une telle purification en si peu de temps ? Au premier siècle après JC , les chevaux n’existent pas dans la,péninsule. Ceux d’Egypte et de Syrie sont à peine mentionnés par l’auteur romain Oppien dans son Livre de la Chasse alors qu’ils s’étend sur la rapidité des chevaux espagnols et siciliens, et sur l’endurance du cheval de Maurétanie et de Libye . Notons qu’Oppien était lui même natif de Syrie.

Ce progrès rapide et irréversible est dû à l’immense savoir empirique des arabes en matière d’accouplements , leur maîtrise de la consanguinité, et leur utilisation de la course comme instrument de mesure objectif de la qualité des reproducteurs. Cela est assez connu pour se passer de développement.

Un point à questionner est l’utilisation des juments pour la selle, phénomène presque exclusivement arabe. Il est sans doute lié au coût d’entretien : nul ne peut entretenir une jument exclusivement pour la reproduction, elle doit gagner son grain et son fourrage en portant son maître. Il est probable de ce fait que des juments pleines de plusieurs mois effectuaient couramment des razzias , des parties de chasse de plusieurs dizaines de km au galop derrière une gazelle ou une antilope. Ceci conduit à parler d’épigénétique. Cette discipline étudie l’impact du vécu de la mère gestante sur l’embryon qu’elle porte, sur les gamètes de l’embryon, sur la descendance même de cet embryon. D’ailleurs, plutôt que de vécu de la mère on devrait parler de vécu du couple mère-embryon. Les modifications apportées au niveau du génome du produit ne sont pas des mutations; elles consistent en activation de certains allèles et désactivation des autres. L’action ne s’exerce pas sur les circuits mais sur les interrupteurs. Que les généticiens et les informaticiens pardonnent ce parallèle approximatif :  la génétique correspondrait à la modification de pièces de l’ordinateur, et l’épigénétique à une modification des logiciels. Modification qui se fixe et devient héréditaire.

On peut formuler l’hypothèse que le travail d’une jument gestante apportera un plus au poulain qu’elle porte et surtout à la descendance de ce dernier. On peut aussi supposer que les gamètes d’un étalon soumis au travail seront améliorées par rapport au même étalon qui n’aurait jamais accompli d’effort. Évidemment il s’agit pour la jument d’un effort adapté à son état.

Un exemple limité porte sur des juments arabes importées de France au Maroc en 2015. Les poulains nés deux mois après leur arrivée transpiraient énormément , par des températures de 45 °C (conversion °F?). Les poulains nés en 2016 des mêmes juments et d’un étalon importé du même haras résistaient à la chaleur aussi bien que les poulains locaux. L’exception arabe réside peut être dans une exploitation maximale et sans égale des ressources de l’épigénétique.

Troisième question : Pourquoi, alors que le type arabe à profil concave et croupe horizontale semble fixé dès le XiIIème siècle avant JC, bien avant l’arrivée du cheval dans la péninsule, trouve-t-on parmi les desertbred photographiés au XIXème siècle des chevaux beaucoup moins typés mais néanmoins indiscutablement arabes de par leur généalogie ?

Il peut s’agir d’une évolution naturelle. Mais il peut aussi y avoir eu dans les premiers siècles de l’expansion musulmane intégration des meilleurs chevaux capturés au pool génétique arabe. Cette dernière hypothèse semble en contradiction avec l’exigence arabe de pureté du naçal ou lignée, qui interdit d’utiliser un étalon ou une jument dont les ascendants ne sont pas établis avec certitude. Cette interdiction, rapportée depuis trois ou quatre siècles était elle déjà en vigueur il y a quatorze ou quinze siècles ?

Comment expliquer que El Hajjaj Ibn Youssouf, sur ordre du calife Omeyyade demande à son lieutenant Qoteiba d’organiser des courses dans le Khorassan et de lui envoyer les vainqueurs ? Ceux-ci, deux frères issus de la même jument, sont acheminés vers Damas, mais l’un d’eux est volé en route . Le second, arrivé à la cour est offert par le calife à son frère . Peut on imaginer que le voleur d’une part, le frère du calife d’autre part, n’aient pas fait reproduire ces chevaux d’exception ? Après tout, Antar ben Cheddad, fils d’une esclave , bâtard, a été reconnu par son père et intégré au naçab suite à ses exploits …

Plus tard,,le savoir arabe en matière de sélection a certainement été adopté dans les zones conquises, de même qu’était adoptée à l’identique la méthode de l’idmar, décrite aussi bien au Turkmenistant qu’au Moyen Orient et au Maghreb.

On peut se demander si la notion de dégénérescence des races exportées hors de leur berceau , en particulier le pur sang arabe, n’est pas avant tout dûe au changement d’environnement géographique et humain, qui a tendance à défaire inexorablement ce que la sélection basée sur la génétique et l’epigenetique a construit depuis des siècles .
De là découle une question concernant les races de terroir: Peut on éviter la perte de certaines aptitudes chez un chien de troupeau qui ne voit ni ne sent le loup pendant des générations ? Chez un lévrier qui ne chasse plus ? Chez un pur sang arabe dont les juments ne sont plus montées, gestantes ou non ?

Introducing guest blogger Yassine Jamali

By Edouard Aldahdah

Posted on July 2nd, 2017 in General

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A veterinarian by training who worked with Veterinarians without Borders in the Sahel, Yassine Jamali now breeds Arabians, Arab-Barbs and North African greyhounds (Sloughis) at his family farm in central Morocco, on the banks of the Oum er Rabiaa river.

I have been enjoying and appreciating Yassine’s online contributions on the breeding of Arabian and Barb horses and Sloughis for many years now. His thoughts on function driving form in conformation and temperament, on the breed’s adaption and resilience to evolving market needs, and bringing equine history to bear, resonate with me. I am excited at the opportunity to share them with you here.

More photos of Arabians in Syria in 1930

By Edouard Aldahdah

Posted on June 29th, 2017 in Syria

More photos, this time from a Syrian village, from this Delcampe.net old memorabilia auction site. I am more and more eager to find the source of these photos, and exactly where and when they were taken.

 

New photos of desert Arabians horses in Syria from 1930

By Edouard Aldahdah

Posted on June 27th, 2017 in Arabia, Syria

Enjoy these photos from an auction site, Delcampe.net, which have never been published before. I don’t know their source, but I suspect they were taken during official government buying missions. A breeder from Algeria, Farid Chaoui, shared them with me, and should know more. The legend for some of them say “Hadideen”, the name of a Syrian Bedouin tribe, for others they say “Raqqa”. There are more.

  

Extension of Bahraini pedigrees online

By Edouard Aldahdah

Posted on June 25th, 2017 in General

I extended the pedigree of some foundation horses of the Bahrain royal studs by a few generations drawing on information from Vol. 1 and 2 of the studbooks, and other sources (like the pedigree of South Africa’s Tuwaisan). You can see it on allbreepedigree here.

The only Bahraini sire line now extends beyond the Shawaf stallion “Felhaan Alshawaf” to his sire “Dhahmaan Aloud” (al-Oud meaning “the ancient”), which must have been active towards the end of the XIXth century.

Other than being the sire of “Old Jellabi Speckled”, a.k.a. Jellaby Almarshoosh Alawal, b. 1914, “Felhaan Alshawaf” now appears as the sire of  the Jellabieh that is the maternal granddam of the three foundation Jellabi brothers (Jellaby Alwasmiya, Jellaby Sakhir, and Jellaby Najib).  In turn, “Old Jellabi Speckled” is the sire of “Wathnan Bay” a.k.a. “Wadhnaan” (photo below).

The Ma’naqiyah of Ibn Hidfah of Aal Murrah

By Edouard Aldahdah

Posted on June 25th, 2017 in Arabia, Bahrain

I made a small but interesting breakthrough in further understanding old Bahraini pedigrees, and I am excited to share it. It concerns the background of one of the Bahraini foundation mares of the Ma’naqi strain. This is the mare “Managhieh Bin Hiddfa Al-Murra”, the maternal grand dam of the two Royal Stud stallions Managhi Al Kabir, and his brother the superb Managhi Al Saghir (photo below).

It just occurred to me, after reading a letter from Jens Sannek to Edie Booth, where the name of the mare was spelled slightly differently as “Ma’anaghieh (Bin Hidfah Almorrah)”, that the part of the name between brackets referred to her breeder and his tribe. Al-Murra/Almorra refers to the South-Eastern Arabian Bedouin tribe of same name; Bin Hidfah/Bin Hiddfa would be the breeder’s clan.

I set off looking for a clan by the name of Bin/Ibn Hidfah among the Aal Murra, and I found many mentions of it online. There is a reference to the warrior/poet Dayes Aal Hidfah, where he refers to “al-Mu’niq” in his verses, here. There are also many references to social events involving men from the Aal Hidfah clan on the tribe’s social media outlets, which are also maintained by a member of this same family.

Of course, the Aal Murra being the southernmost Bedouin tribe of Arabia, the occurrence of a Ma’naqiyah mare among one of their main clans as early as the 1930s (plus the undated poetry above) puts another nail in the coffin of the theory that the Ma’naqi strain is a “northern” strain, and that it was not present in Najd/Central Arabian or Southern Arabia.

Help needed squinting at fuzzy photo

By Edouard Aldahdah

Posted on June 24th, 2017 in Bahrain, Syria

This is “Maanaghieh Safra Marshoosha”, literally “the yellow fleebitten Ma’naqiyah mare” from Bahrain. The photo is from Volume 1 of the Bahrain Studbook, and I think was taken by Danah Al Khalifah. I don’t have it in a better resolution, and those who have Volume 1 can probably see better.

I need help figuring out whether the mare is sticking her tongue out in the photo. It sounds stupid, but there is a reason for this request:

‘Atiyah Abu Sayfayn, the Fad’aan Bedouin from Syria who owned one of the most reputable XXth century Ma’naqi marbat told Kamal ‘Abd al-Khaliq who told me several years ago that ‘Atiyah once (in the 1950s-60s?) gave a grey/yellow Ma’naqiyah mare to Jad’aan the son of Miqhim Ibn Mhayd who in turn gave her to a senior member of the royal family of Bahrain. ‘Atiyah told Kamal that the mare’s nickname was Umm Lssoon, the ‘mother of tongues’ because she always stuck her tongue out. He also told him that she was closely related to Atiyah’s mare Wadeehah (b. 1970), photo below taken by me at Kamal’s stud outside Aleppo in the early 90s.

Long Bahrain Horses Video Part 6

By Edouard Aldahdah

Posted on June 13th, 2017 in Bahrain

This section of the same Youtube video features horses at the Studfarm of the sons of Sh. Mohammed B. Salman. A pure delight, with many thanks to the person who filmed it.

Long Bahrain horses video Part 5

By Edouard Aldahdah

Posted on June 12th, 2017 in General

Another series of amazing videos of the presentation of Bahraini horses at the WAHO conference in Feb. 2017. Thanks to Chuck Saltzman for sharing. This is part 5, sharing in no order.

Wadd happy in Oregon

By Edouard Aldahdah

Posted on June 10th, 2017 in General

Jessie Heinrick send me these nice photos of her Wadd, who seems to be enjoying the vast expanses of the Oregon High Desert. He has never looked so happy, and that makes me happy for him. Thank you, Jessie. I hope he will show his worth with your new mares.

The last and smallest photo in the evening light, shows similarities with the XIXth century Arabian horse lithographs of Carle Vernet and Victor Adam, very much in the style of his mother Wisteria: an arched neck, a powerful shoulder, a broad chest, a deep girth (deeper than many of his relatives I have seen), a short back, a round barrel and that small Wisteria croup.

Video of Bahraini stallions at rest at stud of Sh. Mohammed Bin Salman

By Edouard Aldahdah

Posted on June 10th, 2017 in Bahrain

Thanks to Jenny Lees, I had the chance to visit the stud of the late Sh. Mohammad Bin Salman Aal Khalifah, now property of his sons. My camera phone (yes, I know) battery died within the first minutes, but not before I took this video video of the stallions at rest (click here). You will recognize several of the stallions Matthias Oster and featured here over the previous days and weeks.

The first one is a Jellabi, the last one a fleebitten Mlolshaan, the handsome chestnut Sa’idan is right behind the first Jellabi by some sort of yellow manger. You can spot the Rabdan Al Aswaj by another manger towards the first third of the video.

Bushra, Kuhaylah Ju’aytiniyah from the Tahawi

By Edouard Aldahdah

Posted on June 10th, 2017 in Egypt, General

Republishing this beautiful post, which I first published on October 7th 2013 after a visit to my friend Yasser Ghanem Barakat in the Nile Delta. We were chatting today and he confirmed to me the original ‘Amarat provenance of that line (see below). In the 1950s, Shaykh Mahrooth Ibn Haddhal, Shaykh of the ‘Amarat Bedouins, had responded to an inquiry by Shaykh Tahawi Said Mejalli al-Tahawi about the origin of the Tahawi Ju’aythini line with a hujjah that the line belonged to his Ibn Haddal clan.

Yasser tells me he thinks the line came from the Syrian desert to the family of Mejalli al-Tahawi then to Sh. Soliman Eliwa al-Tahawi, but that is to be confirmed. Original post follows.

Bushra

Last weekend I was Yasser Ghanem’s guest at his countryside farm in Abu Kebir in the Nile Delta area of Egypt, and I took this photo of him and his powerful Kuhaylah Ju’aytiniyah mare Bushra (Malek El Khayl x Bint Bombolla by Najm Tareq). It shows the quality and strength of some of these Tahawi desert bred Arabians. While there, I learned from Yehia Abdel Sattar al-Tahawi that his grand father Abdel Hamid Eliwa got the original Ju’aytiniyah mare from the Mawali Bedouin tribe of Syria through a middleman called al-Skaffi.\

I maintain that the strain goes back to Ju’aitin one of the ancestors of the Ibn Haddal clan of the ‘Amarat ‘Anazah Bedouins but I have no way to prove it so far.

 

Rabdan Alawsaj at Prince Mohammed Stud, Bahrain

By Matthias Oster

Posted on June 8th, 2017 in Bahrain

Rabdan Alawsaj M291, grey stallion, born 2001, by Jellaby Sultan M49 out of Rabda Salha M125

Jellaby Maroof at Prince Mohammed Stud, Bahrain

By Matthias Oster

Posted on June 8th, 2017 in Bahrain

Jellaby Maroof M309, bay stallion, born 2001, by Jellaby Alyatim M130 out of Jellabieh Rayana M50

Shadows not in foal and bred to Jamr for 2018

By Edouard Aldahdah

Posted on June 7th, 2017 in General

Third mare not in foal this year, after Thalia CF and RL Zahra Assahra. SS Shadows Aana is at, 17 years old, the youngest of the three, is a built like a tank and is a personal favorite despite her lameness. I long for a colt by her. And a filly. Why is it that the best mares have the hardest time conceiving?

Image may contain: 1 person, horse and outdoor

Guest Blogger Laszlo Kiraly

By Edouard Aldahdah

Posted on June 6th, 2017 in General

One of Hungary’s veteran Asil Arabian horse breeders, Laszlo really needs no introduction.

Laszlo owns and edits a horse magazine owner and editor Lovas Nemzet, an historian of the breed, and a believer in the universality of Asil bloodlines. Suffice it to say he owns some of the last lines to Babolna’s Siglavy Bagdady VI and 25-Amurath Sahib, and the very last line to Abbas Pasha’s Selma that runs through Musgrave Clark’s Courthouse Stud, and that he has been successfully breeding them to some of the best Egyptian lines in addition to the Davenport bloodline of Delicate Air

Jellaby Faiz at Prince Mohammed Stud, Bahrain

By Matthias Oster

Posted on June 5th, 2017 in Bahrain

Jellaby Faiz M448, grey stallion, born 2007, by Jellaby Mansoor M152 out of Jellabieh Dora M54

Saidan Toofan at Prince Mohammed Stables, Bahrain

By Matthias Oster

Posted on June 3rd, 2017 in Bahrain

Saidan Toofan M346, chestnut stallion, born 2002, by Jellaby Alyatim M130 out of Saida Fajer M72

French translation of classic hippiatry treatise now online

By Edouard Aldahdah

Posted on June 1st, 2017 in General

“Le Naceri”, Nicolas Perron’s (1798-1876) classic translation into French of the masterpiece of Andalusian author Abu Bakr Ibn Badr Eddine Ibn al-Mundhir al-Baitar, who was master of horses and head veterinarian of Mamluk Sultan Al-Nasir ibn Muhammad ibn Qalawun (1245-1341) is now available in Gallica, the digitalized archives of the French National Library. The publication of Perron’s translation caused quite a sensation in nineteenth European equestrian horse circles, and helped spread the idea that Arabic veterinary science and horsemanship was the most advanced of its time.

The full reference to the book is “Abu Bakr ibn Badr, Le Nâçerî. La perfection des deux arts ou traité complet d’hippologie et d’hippiatrie arabes. Traduit de l’arabe d’Abou Bekr ibn Bedr par M. Perron. Paris, Bouchard-Huzard, 3 vol., 1852, 1859 et 1860.”

The original manuscript titled “kitab kashif al-wayl fi ma’rifat wa ‘ilaj amrad al-khayl” appears to have been written in Cairo for the Mamluk Sultan in 1333 AD, and is available somewhere in Istanbul. A later copy from the XVIIIth turned up at Christies’ a few years ago, and my friends Yahya Eliwa al-Tahawi and Muhammad Saud al-Tahawi have two later copies from the late nineteenth and early twentieth centuries, done by a Syrian copyist.

 

Zahra not in foal, covered again by Audacious CF for 2018

By Edouard Aldahdah

Posted on May 31st, 2017 in General

In another bout of bad luck, Zahra (RL Zahra Assahra, by Portent x Antezzah by Grand Pass) turned out not to be in foal to Latitude HD (Atticus x Lycia CF by Lydian), to which she had been bred to last October. That cross if successful was going to be the 2017 vintage of the Al-Dahdah program. Carrie Slayton, who boards her for me, took this shot of her below, which shows her conformation well. I really like the dark black skin of her muzzle, and I also like the strong back and coupling, which are characteristic of this strain.

Carrie also bred her yesterday and the day before to her beautiful Audacious CF (Telemachus x Audacity), photos of Audacious below. Lets see if she takes, she is 22 so still young by my standards. I am so looking forward to that cross, they are a good match. Photos from Carrie.

ouch!

By Edouard Aldahdah

Posted on May 28th, 2017 in General

So I went to see the horses today, all were beautiful especially Haykal and Barakah. I was riding Wadha, and had just started galloping, but the saddle strap was loose so the saddle slid to the side and I fell on my back, while my foot remained stuck in one of the stirrups. The whole thing hurts.